Cela fait désormais quelques années que je vois passer des photographies taguées #défi365 ou #365project mais je n’avais jamais vraiment envisagé de m’essayer à l’exercice. Et puis finalement, ce billet écrit par Marie en décembre dernier m’a donné envie d’essayer !

Cela doit être en effet très chouette et valorisant de voir à la fin de l’année toutes ses photos côte à côte. Et puis qui a dit qu’il fallait faire des photos chiadées ? Mon but est de prendre des instantanés du quotidien : une lumière, une frimousse de chat, un plat… Afin d’essayer de retenir les sensations éprouvées et de les rendre « mémorables » au sens 1e du terme.

Bien sûr, je fais déjà plus ou moins cela sur mon compte Instagram mais selon l’inspiration uniquement. Mais chaque jour dois bien comporter un événement digne d’être immortalisé non ? Je l’annonce tout de go, les photos que je présenterai ici, ne seront pas des photos « nobles » (ou une minorité d’entre-elles seulement), mais je ne doute pas un seul instant que cet exercice est utile pour la pratique de la photographie en général. Trouver chaque jour un cadrage original ou un nouveau sujet n’est pas si facile qu’il n’y parait les jours de semaines où le quotidien se résume au détestable adage : métro – boulot – dodo. C’est pourquoi je trouve cet exercice fort appréciable, voire indispensable, pour sortir de sa zone de confort.

Je vais tâcher tout de même de ne pas tomber dans la médiocrité, risque inhérent à ce genre d’exercice. Mais si la quantité est rarement synonyme de qualité, il est vrai aussi que si on ne s’impose pas une certaine rigueur, comme par exemple avec ce défi, il est trop facile de procrastiner et de ne rien faire du tout…

Ce mois-ci, je n’ai fait que de l’Instagram, je n’en suis pas très fière et j’espère me corriger au fil des mois en dépoussiérant mon réflex. C’est pourquoi je prends tout de même une liberté par rapport au défi originel ! Si je vais effectivement tenter coûte que coûte de prendre une photo par jour, je ne peux pas promettre que je la travaillerai et la publierai le jour de sa prise. Cette liberté me permettra – je l’espère sincèrement en tout cas –  de ne pas lâcher l’affaire au bout de 3 semaines voire moins et de ne pas succomber aux sirènes de la photo trop facile.

Pour l’heure, retour en image sur ce mois de janvier.