En février j’ai fait (un peu) de sport, j’ai lu et j’ai regardé des séries. Pour résumer : l’hiver bat son plein :)

Côté cinéma : Your name (Makoto Shinkai) et La la Land (Damien Chazelle)

La_La_Land_(film) J’ai beaucoup apprécié les deux films. Cependant, peut être que La la Land m’avait un peu trop été survendu. Je n’ai pas été déçue, loin de là, même si ce film est très chouette pour plein de raisons. En particulier son histoire d’amour résolument moderne, j’avoue avoir un peu de mal à comprendre le déferlement d’enthousiasme autour de ce film de la part de tout le monde, partout, tout le temps, pendant un mois.

 

Your name en revanche m’a agréablement surprise. Ce n’est pas une simple bluette Your_named’adolescents et certains plans de l’animation sont d’une beauté saisissante. J’ai l’impression que sa sortie en France est restée assez confidentielle (hormis dans la sphère des amateurs d’animation japonaise) alors qu’il a atteint au Japon les mêmes scores que les plus grands succès du Studio Ghibli.

Côté série : Lovesick saison 2, Santa Clarita Diet et Doctor Who

Lovesick, c’est une série britannique dont j’avais particulièrement apprécié la saison 1. Le protagoniste principal, Dylan, se retrouve à contacter toutes ses anciennes conquêtes pour les prévenir qu’il a une IST (sans gravité). Ce qui est intéressant dans cette série, outre l’humour, c’est la narration : chaque épisode est généralement consacré à une ex de Dylan, sans ordre chronologique (puisqu’elles nous sont présentées par ordre alphabétique). Cependant, ces bons en arrières nous aident à comprendre la vie, les réactions et les sentiments de nos héros tels qu’ils sont devenus.

Santa Clarita Diet n’est peut être pas la série du siècle mais m’a tout de même bien fait rire et je ne Peter-Capaldi-as-The-Doctor-in-Doctor-Wholui en demandait pas plus. On y retrouve une Drew Barrimore zombifiée et survoltée ! Cette série c’est un peu la fusion improbable entre Desperate Houswife et Walking Dead. Un divertissement gore mais drôle, rien de plus rien de moins.

J’ai également enfin fini de rattraper les saisons 8 et 9 de Dr Who. Comme à chaque changement de Docteur, il faut s’habituer. On se dit que ce ne sera plus comme avant, qu’on préférait l’ancien, et puis presque insidieusement, le nouveau occulte les anciens. Peter Capaldi n’échappe pas à la règle, je le trouve parfait dans ce rôle. Vivement la saison 10 en avril.

culotees_T2_Penelope_bagieuLire le tome 2 de Culottées de Pénélope Bagieu

Si j’avais beaucoup apprécié le tome 1 de Culotées de Pénélope Bagieu, le tome 2 est un véritable coup de coeur. Les histoires de femmes qui y sont contées y sont encore plus fouillées, touchantes, marquantes, émouvantes, inspirantes (je commence à manquer d’adjectifs alors j’arrête là). A lire, à offrir, vite…

Tester le concept de Yoga Brunch à l’Away Hotel à Lyon

À la faveur de l’initiative d’une amie, me voilà prenant la direction de l’Away Hostel un pluvieux dimanche matin de février. Moi qui n’avais jamais fais de yoga de ma vie, j’ai trouvé l’expérience insolite et plutôt sympathique, même si nous étions peut être un tout petit peu trop nombreux à participer à l’exercice. Le brunch au rapport qualité prix imbattable également. Rigolo pour une sortie entre amies, mais pas forcément mon rendez-vous de tous les dimanches matins.

(Enfin) visiter le musée de l’imprimerie et de la Communication graphique de Lyon

Le cordonnier est le plus mal chaussé parait-il. Pour ma part, il est vrai que je repousse certaines visites lyonnaises car je suis justement sur place. Résultat des courses, je connais mieux les musées d’ailleurs que « mes » propres musées. Or, le musée de l’Imprimerie et de la Communication graphique de Lyon est une pépite bien cachée rue de la poulaillerie. Il siège dans l’ancien Hôtel de Ville de Lyon, délaissé au 17e siècle au profit de l’Hôtel de Ville actuel, plus moderne et fonctionnel. En son sein, nous découvrons l’histoire de l’imprimerie et du passage plus ou moins subtile de l’information imprimée à la communication graphique. De belles pièces et documents d’archives expliquent cette transition ! Work in progress, enfin j’imagine !

Et vous, quelles sont vos découvertes de février ?